Le Labo des curiosités

Quelle est votre plus grande peur et comment l’avez-vous affronté?

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Ou comment sommes-nous conditionnés par la peur dans notre Société?!

Je suis très heureuse de répondre à l’invitation du carnaval d’articles de Sandrine, du Blog du bonheur, jeune femme pétillante et déterminée, que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un week end Blogueur Pro.

Notre point commun réside dans cette quête du bonheur !

Sandrine a choisi, et j’adore, de parler avec transparence de sa recherche du bonheur depuis l’axe de l’amour, en partant de ses expériences, et en poursuivant l’aventure avec nous !

Est ce que pour être heureux, nous avons pour obligation d’être en couple ?… Comment être seul et heureux ? … Comment vaincre ses peurs ?… Quels outils pour être épanouis ? … Ou encore, comment comprendre l’homme, la femme ?…

Sandrine détricote ces croyances, et nous livre dans ses articles des clefs précieuses.

Un de mes articles préférés: Se réaliser dans sa vie de célibataire: les 4 accords Toltèques.

Carnaval d’articles, événement inter blogueurs

Sandrine, nous a mis au défi d’évoquer la PEUR … Sujet super intéressant, et prenant, surtout quand on commence un peu à faire une introspection …

C’est donc avec bonheur, que je me lance dans l’écriture de cet article, avec ce thème … inquiétant, ou pas !^^

Introduction…c’est quoi la peur?!

La peur… quel vaste sujet, à la fois terrifiant et passionnant.

Si nous sommes honnêtes, nous pourrions dire que la peur fait partie de notre quotidien.

J’avoue avoir peur d’écrire sur la peur

Car, décrire la peur, et là en l’occurrence notre plus grande peur, c’est de suite la sentir dans notre corps.

En tout cas, pour moi, la réaction est immédiate !

Des petites peurs, des petites peurs encore des petites peurs !

Plus c’est petit plus c’est laid !

Difficile d’évoquer une grande peur.

En effet, lorsque je prends le temps d’y réfléchir, je m’aperçois, que le plus pénible à vivre au quotidien, ce sont toutes ces peurs minuscules, insidieuses qui pénètrent dans ton esprit.

Peur d’être en retard.

Peur de mal faire.

Peur de croiser ton Directeur.

Peur de retrouver ton enfant malade après la crèche.

Peur de contrarier tes collègues.

Peur du regard des autres sur ta nouvelle robe.

Peur de décevoir tes amis.

Peur que le repas ne plaise pas.

Peur de ne pas avoir le temps de faire le ménage, corriger les copies…

Peur d’être seule quand vient le soir.

Peur Peur Peur Peur… la gradation de toutes ces peurs est épouvantable.

Et malheureusement, ces petits monstres, à première vue, anodins, se transforment rapidement en un monstre informe et gigantesque qui te pourrit la vie.

En fait, tu te rends compte que la Société repose sur des phobies bien lourdes, et que tu en as hérité.

Normal, cela fait des siècles que cela dure, et que le culte de la peur, réjouit tout notre système.

Peur, volonté Sociétale.

Un être qui a peur, est un être fragile, donc forcément plus malléable.

Les grands pouvoirs le savent bien, et ils sont doués pour nourrir nos peurs.

Peur de manquer d’argent.

Peur de mourir.

Peur d’aller en Enfer…

Généralités, certes, mais réalités aussi.

Parce que nous sommes les dignes héritiers de ces affres, et qu’il est très difficile d’annihiler des siècles de croyance un tour de main.

Nous sommes ainsi dociles, même si râleurs, et nous plions face à ce diktat.

Certains vous diront : « Peu importe, il faut vivre». Et ils ont raison. Sauf qu’en fait, inconsciemment, ils sont noyés dans la peur de manquer et par conséquence la peur de mourir.

Je m’égare, un peu, pourtant, il me semble essentiel d’évoquer, la peur dans sa globalité, car chaque peur nourrit l’autre, et surtout nous nous sommes élevés dans ce climat là.

Peur oui, mais peur limitée.

Alors, bien sûr, tout est relatif.

Notre Société n’est pas la pire.

Nous avons la chance d’être dans un pays libre, avec une qualité de vie fantastique.

Paradoxal, me direz-vous, puisque régulièrement, nous oublions ce bonheur là pour nous jeter dans la peur !

Toutefois, même si ces peurs peuvent sembler, face au monde, anodines, il faut les respecter, les écouter, les accepter, les nommer pour pouvoir mieux les combattre.

En effet, face à une telle émotion, nous sommes différents, et c’est primordial de tolérer cette différence là.

Grosse peur de ma vie, vif du sujet.

Peur irraisonnée, et alors !

Ma plus grosse peur réside dans la peur d’être seule, et abandonnée !

Pourquoi ?

Longtemps, je me suis interrogée sur son origine, car à première vue, je suis plutôt, bien entourée.

J’ai des parents aimants, une grande famille, des amis aujourd’hui précieux, et depuis deux ans le cadeau merveilleux d’avoir un petit bonhomme.

Je suis loin d’être seule.

Même plus jeune, enfant et ado, alors que la scolarité était l’antre de souffrances, à côté j’avais un grand soutien et apport affectif.

Malgré tout cela, j’ai toujours eu, au fond de mon coeur, de ma tête et de mon corps, cette sensation désagréable : « je vais être seule ».

Une peur dans l’absolu.

Ce qui me perturbe dans cette peur, c’est que dans l’absolu, nous sommes tous seuls, on meurt seul… Bref, vous voyez l’absurdité du truc.

J’ai conscience de la réalité, de la vérité, de la stupidité aussi, et malgré tout j’ai peur.

Le problème, c’est que si je fais un constat face à cette effroi irraisonnée, je m’aperçois qu’elle m’a amenée sur des chemins noirs, et surtout nocifs pour moi.

Bien sûr, dans chaque expérience négative, il y a une leçon à comprendre et nous en ressortons grandis, mais quand même…

La cause de la cause.

J’ai poursuivi ma quête, déterminée, à la recherche de la genèse.

Et, un jour, je ne sais pas vraiment pourquoi, j’ai compris.

L’évolution, une plus grande écoute, peut-être, en tout cas un déclic.

Mon papa est un enfant adopté.

Il a été abandonné à sa naissance par sa génitrice.

Je vous rassure de suite, il a été élevé par des parents merveilleux qui l’ont aimé comme jamais.

Pourtant, le noeud est là… il y a, malgré tout cet amour, un abandon et la solitude d’un nourrisson.

Comment l’affronter ?

Une fois, la source identifiée et nommée, cette sensation de peur s’est apaisée.

J’ai senti une forme de délivrance.

J’en ai beaucoup parlé avec mon papa.

Nous avons échangé longuement sur ses émotions, son vécu et son regard sur son histoire.

Ces conversations m’ont permis d’avancer et surtout de comprendre pourquoi parfois, j’étais terrassée par cette crainte de la solitude/abandon.

Je suis reconnaissante envers mon papa qui a accepté d’ouvrir son coeur et de me parler de tout cela.

Pour l’héritage familial, et pour casser certaines chaînes, je pense qu’il est important de désigner les choses.

Le fait de dire offre souvent une libération.

Conclusion

Ainsi, la peur règne sur nos vies !

Toutefois, nous sommes les chevaliers de nos émotions, et même si le chemin est long, nous sommes capables de trouver l’apaisement et de vaincre nos peurs. Des plus infimes au plus gigantesques.

La clef est en nous, respectons nos rythmes, acceptons nos peurs, sans nous juger trop durement.

Ce sont les premiers remèdes vers la guérison.

La peur est le fruit de nous-même, nous sommes Maîtres de nous-mêmes, à nous juste de choisir le bon moment.

Prenez soin de vous ! Expérimentez, la vie est un jeu !

Et n’oubliez pas: vivez la vie que vous voulez !


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