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Le coronavirus, une planète qui fait peur au bonheur

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Ou comment lutter sereinement contre une pandémie qui nous effraie ?

Introduction

Il y a de cela quelques semaines, lorsque j’ai entendu parler du Coronavirus en Chine, je n’imaginais pas l’impact que ce virus au nom plutôt rigolo allait avoir sur nos vies.

Ce coronavirus, si loin de nous , est tout à coup apparu tout prêt.

Beaucoup d’informations, de désinformations, d’intox, m’ont amenée à une forme de dualité de pensées, avec d’un côté : « c’est très grave, que va-t-on faire ? Nos enfants, nos parents, qui risquent quoi ! ? Ça nous annonce la fin d’une civilisation ? », et le bon scénario catastrophe qui va avec.

Et de l’autre côté : « Allez, ça va, il ne faut pas paniquer, comme d’habitude, ils (personnes imaginaires) veulent nous faire peur, nous faire entrer dans une forme de psychose, comme ça, en attendant, ils passent les lois qu’ils veulent et personne ne voit rien. Je continue à vivre normalement, rien à foutre !»

Voila, à peu près, ce que je me suis dit à ce moment-là. Et je sais que je ne suis pas la seule à avoir eu ce genre de pérégrinations.

Le temps passe et avec lui le coronavirus gagne du terrain, contaminant à la fois notre corps, mais aussi, notre esprit.

Et il y a cet instant où le Président de la République prend la parole, et où tu réalises que c’est une pandémie, et qu’il va falloir être très prudent, et que tu as une responsabilité en tant que citoyen, qu’habitant de la Terre ( bon, logiquement la responsabilité en tant qu’humain y’a longtemps que tu dois l’avoir …^^).

Pourquoi cet article ?

Pas pour répéter ce que vous savez déjà, juste pour partager avec vous, mon envie de vivre au mieux et le plus sereinement ce moment de crise, d’inquiétude, de peur et d’incertitude.

La gestion des informations.

Nous sommes depuis quelques semaines et surtout quelques jours, submergés par un tourbillon d’informations sur ce coronavirus.

Les gouvernements, les scientifiques, les médecins nous assomment d’éléments divers, où il est bien difficile de se retrouver.

Face à ce flot incessant, on peut vite se sentir dépasser, et décider de ne pas entendre les choses, de se mettre en mode “autruche”.

Vous connaissez tous, cette petite voix qui nous dit: « non, non, c’est pas possible, j’y crois pas et je veux pas y aller». Sauf qu’au final, on est déjà dans la situation délicate.

On râle beaucoup, en général, on accuse aussi, mais le résultat ne change pas.

C’est une façon inefficace de nous protéger, parce que notre cerveau est en résistance face à un événement qui nous dépasse, et qu’on ne peut contrôler.

Une solution : accepter la situation.

J’imagine votre réaction : plus facile à dire qu’à faire !

Et vous avez raison.

Toutefois, par expérience, râleuse professionnelle je suis ^^, je sais que cela n’amène qu’une perte énorme d’énergie, et bien souvent, tu t’auto-fatigues, car tu as brassé du vent pour rien, la réalité demeurant.

Et derrière cette fatigue nerveuse, pas d’évolution … inutile, donc, tu as généré une mauvaise énergie (énergie gaspillée) qui n’aide ni toi, ni ton entourage, ni la solution, forcément.

Essayons de prendre un peu de recul, et de se laisser un sas de décompression, où on râle un peu, mais de rapidement reprendre le contrôle, et d’accepter les événements, et de se mettre en quête pour trouver la meilleure façon de vivre.

L’arrivée de la peur

Une fois qu’on a accepté cette situation, on peut être confronté, et c’est tout à fait logique et normal, à une autre émotion : la PEUR.

En effet, quand j’ai réalisé l’ampleur de cette pandémie, j’ai eu peur.

Peur de perdre !!

Peur pour mon petit bonhomme, pour mes parents, pour mes proches, peur de la mort, peur d’une crise économique avec une déflation, peur de l’isolement, de l’abandon.

Bref, tout un bataillon de peurs raisonnées ou pas, mais qui ont provoqué en moi, une sorte de paralysie.

La peur est une émotion forte, que l’on connaît tous très bien pour l’avoir vécue, avec bien sûr des degrés variables.

La peur nous impacte sur trois niveaux, selon les personnes.

1️⃣ Soit la paralysie : « que faire ? Suis perdue ? Du coup, je ne bouge pas

2️⃣ Soit la fuite : « Je vais tenter d’oublier tout cela en regardant des séries, en mangeant du chocolat, ou en dormant, et cela va passer ! »

3️⃣ Soit la défense: « je vais tout casser, c’est trop injuste, je vais me révolter et entrer dans de l’agressivité et du conflit.»

Le problème de ces actions, c’est qu’elles ne mènent à rien de positif, au contraire, on se positionne dans une dynamique de destruction, et qu’égoïstement on peut entraîner notre entourage.

Un antidote ?

Il est vrai que dans le contexte actuel, en tout cas pour l’instant, il n’y a rien de rassurant … personne ne nous a encore lancé : « tout va bien, les gars, j’ai le vaccin magique !».

Nous devons nous auto-rassurer.

La première chose à faire face à nos peurs, c’est de les accepter et de les accueillir.

La peur est une émotion, et comme toutes les émotions, elle ne nous tue pas, elle nous traverse, elle nous gêne, nous affecte, cependant, nous pouvons la contrôler et l’annihiler.

Quelques astuces :

1️⃣ Repérer la peur : Où se situe-t-elle dans mon corps ? Qu’est-ce que je ressens ?

2️⃣ L’accueillir : Ok, je sais qui tu es, et pourquoi tu es là.

3️⃣ L’accepter : J’accepte cette émotion, elle est justifiée au vue des circonstances.

4️⃣ Respirer : prendre le temps.

5️⃣ L’aimer : lui envoyer de l’amour.

6️⃣ Le meilleur antidote contre la peur c’est l’AMOUR !

➡️ Personnellement, j’entoure l’émotion de peur d’une bulle d’amour, cela m’aide à enlever mes angoisses.

L’amour est un merveilleux sentiment, qui est un remède très efficace.

Conclusion.

Ainsi, reconnectons-nous à l’essentiel.

C’est peut-être l’occasion de prendre du temps pour nous, pour faire un peu d’introspection, et retrouver la joie d’être chez nous, avec nos enfants, nos parents, et de créer des activités nouvelles ( ⚠️ on est d’accord, on évite de se coller H 24 devant la télé et ses émissions anxiogènes).

La vraie question est :

Comment je décide de vivre cette crise ?

J’ai le choix, toujours. C’est ma liberté.

Il me semble que c’est une période à mettre à profit, nous avons une expérience inédite à vivre.

Tentons de la vivre dans la sérénité, et soyons inventifs, solidaires, patients, bienveillants et dans l’amour.

Râler, avoir peur, être en colère, être révolté ou encore déprimé ne sera qu’une perte d’énergie.

Gardons notre énergie pour générer de bonnes vibrations, ce sera notre part du colibri, et restons positif le plus possible.

Sachons être vigilants et sereins.

Faisons les bons gestes.

Prenez soin de vous, et n’oubliez pas, vivez la vie que vous voulez.


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2 commentaires

  • LouiseB

    Merci merci 🙂 Par cet article tu as été ma petite part du colibri apaisante en ce lundi matin ! Plein de belles ondes et de belles énergies à toi, je vais rattraper mon retard dans tes articles grâce à ce confinement 😉

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