Le Labo de Lettres

Quelques mots de bonheur, ou pas… 2

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Ou comment faire revivre des moments d’inspiration suspendus, juste pour le plaisir ?!

Introduction

J’écris depuis toujours

Cet article prend la suite du précédent où j’avais commencé à vous amener dans mon univers d’écriture secret ^^.

Ecrire est un exercice merveilleux, même si parfois complexe et exigeant.

On y rencontre toujours un bout de soi, et on découvre toujours des trésors inattendus ou des obscurités fascinantes !

Ecrire c’est donner un peu de soi, dans une inquiétude ou une fièvre emplies de dualitésAmour / haine, plaisir / déplaisir, joie / peine, intérêt / ennui

L’écrivain est soumis à ce maelström de sentiments, qu’il fuit et qu’il adore !

Je prends le risque, encore une fois, de vous livrer, en conscience, quelques fragments d’encre et de pensées

Troisième pensée

Avoir un enfant, c’est un vertige merveilleux, une sensation inconnue qui s’invite en nous.

Un mélange de bonheur, de trouble et de mélancolie, comme si d’un coup tu n’étais plus toi-même un enfant, comme si ce statut privilégié se fondait dans une nouvelle responsabilité. Et sans savoir pourquoi ce vertige est doux, et parfois inquiétant. Alors tu regardes tes parents, et tu comprends, tu perçois, tu ressens, tu peux mettre sur eux tes propres émotions de parents, sachant que l’aventure sera différente et que tu pars sans sécurité, comme ça, sans garde-fou.

Ce vertige, il est profond, plus loin que tes viscères, il gagne ta chair, ton être, ton âme, ton essence et même celle que tu as oublié.

C’est un vertige d’espace qui semble te pousser à observer les étoiles encore différemment.

C’est fou, ce qu’un être humain peut ressentir face à un autre humain, si petit, si fragile, si inconnu, et pourtant tellement connu.

Neuf mois dans ton ventre à imaginer, faire des scénarii, et en quelques minutes tout est chamboulé, tout est autrement que dans tes rêves, c’est l’entrée dans une autre galaxie. Et c’est doux autant que fort. 

Vrai et nostalgique.

Quatrième pensée

Quand je regarde autour de moi, plus loin que ma vision, au-delà de l’horizon, je le sens.

Je sens cet appel du large, du loin, du vrai.

Je sens que je me rapproche de cette distance extrême que j’ai mise avec mon être, avec mon âme. Et pourtant, quand mes doigts semblent la toucher, un recul invisible se fait. Alors, sans tourment, je tourne la tête vers ce petit enfant. Il dort, paisible, serein, confiant en la vie, curieux déjà de son chemin. Quelle beauté, et quelle grâce d’avoir sous mes yeux attendris l’insouciance et la force de demain. 

Il sait lui, il se souvient encore des étoiles. Il y a dans ses expressions cette connaissance inébranlable de sa mission. Je prie alors, pour qu’il garde en lui cette petite étincelle qui le relie à son être.  

Cinquième pensée

C’est en pensant à toi que j’écris ces quelques mots.

Ta douceur est ta force, tes faiblesses ta belle sensibilité, tes silences ta voix de l’âme, et tes haïkus un instant d’éternité. Incarnée dans la chair, tu es pourtant si légère, comme une plume qu’un ange aurait laissé. Tu as dans la voix le chant discret des oiseaux du Paradis, qui ouvrent la porte aux cœurs meurtris.

Tu sais dire et écouter, tu sais voir et montrer, tu sais rêver et faire imaginer. Ta finesse est présente dans tous tes gestes, délicate et habile, tu transformes de simples choses en magiques beautés. Tu as ce don de savoir aimer.

Une rencontre… des retrouvailles… peu importe, ce qui compte aujourd’hui, c’est que je te sais dans ma vie.

Merci.

Conclusion

Ainsi, s’achève cette nouvelle session de pensées.

Un peu différente de la première, avec des inspirations aux saveurs plus maternelles.

Et si, à votre tour, vous expérimentiez la découverte de l’écriture

A méditer … ou pas !^^

Prenez soin de vous, et n’oubliez pas, vivez la vie que vous voulez.


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