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Vaincre ses pensées négatives, un pas vers le bonheur

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Ou comment combattre ses pensées négatives pour goûter au bonheur ?

Introduction

Lorsque j’ai reçu le mail de Grégory pour m’inviter à participer à cet événement inter-blogueurs, mon premier réflexe : visiter le blog de Grégory, Prendre confiance !

J’y ai découvert un univers très sobre qui va à l’essentiel, qui offre des outils super intéressants.

J’ai beaucoup apprécié son article : “Pourquoi vous devriez toujours célébrer vos échecs, et comment le faire ?“, qui colle avec ma philosophie de vie, où l’on va tenter de parler d’expériences, plutôt que d’échecs, et surtout s’appuyer sur le positif, pour gagner et cultiver notre confiance, tout en respectant le rythme de chacun.

C’est avec joie que je réponds ainsi à son invitation, et que je vais partager 3 méthodes pour vaincre nos pensées négatives.

Les pensées… C’est quoi ?

Les pensées naissent dans notre esprit à partir de moments vécus.

Elles se construisent au fil de la journée, des mois et des années.

Les pensées peuvent être furtives, comme ancrées et elles nous amènent souvent un lot d’émotions plus ou moins positif.

Si l’on regarde de plus près, les pensées sont propres à chacun, et elles se bâtissent et s’étoffent tout le long de notre vie selon notre environnement, les personnes fréquentées, les épreuves rencontrées.

Elles sont uniques, parfois constructives, parfois dissociatives, parfois communes, parfois originales.

Elles peuvent exister dans une forme de dichotomie constante ou d’unité recherchée, selon la volonté de chaque être.

Et si l’on regarde de plus haut, une pensée est une fabrication fabuleuse (ou pas^^) de notre mental, face aux événements, à la base neutres, qui sont sur notre chemin.

Clairement, si l’on revient à l’étymologie du mot “pensée“, on trouve l’origine latine “pensare“, qui signifie : peser, juger.

On passe effectivement notre temps, à peser et juger notre vie, générant des pensées qui nous amènent des émotions, sensations, et plus profondément des sentiments.

Pensées positives ou pensées négatives ?

Une chose est sûre, nous sommes conscients que nous avons une importante activité psychique.

Après, savons-nous toujours maîtriser nos cogitations… ? L’inconscient a son rôle, et sait nous jouer des tours.

Une chose est sûre, dans notre société, aussi fantastique puisse-t-elle être, nous avons une tendance toxique, osons-le dire, à lire le côté obscur des choses plutôt que le côté lumineux.

Une fois qu’on a compris ce schéma, on comprend mieux pourquoi on use et abuse de la forme négative : « ne pas»; pourquoi on tente de fuir des émotions négatives alors qu’on les a crée; pourquoi on a à coeur de relever en premier les faits qui ne vont pas; ou encore pourquoi on râle, crie, colère, se plaint

Souvent le négatif l’emporte sur le positif.

C’est bien humain me direz-vous, et vous avez raison.

Alors, pas de combat entre les moins et les plus, car nous avons, bien sûr, besoin des deux.

Toutefois, quelques astuces pour redonner aux pensées positives leur faste d’antan, c’est-à-dire ce qui compose notre être profond ^^.

Cogito, ergo sum

Cette locution latine de Decartes, connu en français par sa traduction : « Je pense donc je suis », est une affirmation positive de la force de la pensée de l’homme et une revendication à son droit à l’existence (se détachant de l’Eglise).

Prenons la même énergie cartésienne, pour cette fois en tout cas, et saisissons notre propre pouvoir pour cultiver nos pensées dans le bon, le positif.

Trois astuces

Astuce 1 : La rumignotte

Ce concept est inspiré du merveilleux livre Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano.

J’aime beaucoup cette méthode qui a un côté ludique et qui est un vrai défi envers soi-même.

Le principe est simple, créer une cagnotte, et à chaque pensée négative y glisser 1€ (ou 0,50 € si vous voulez pour commencer^^).

Le but étant de ne pas s’enrichir avec ce système là^^.

Si l’on joue vraiment le jeu, cela nous permet de mettre l’accent sur toutes nos pensées nocives, et peu à peu, de les diminuer.

Comme expliqué dans le livre, les pensées ont des vibrations (tout comme nos paroles d’ailleurs), et un impact sur notre environnement, et aussi sur nous !

S’appliquer à percevoir les choses sous un bon angle, nous guérit de beaucoup de maux/mots.

Astuce 2 : Stop au « NE PAS ».

Faites un test, prenez le temps de relever toutes les phrases de forme négative que vous employez juste en une heure.

Vous pouvez également le faire avec votre entourage.

Le constat, une hécatombe !

On utilise à plus de 80 % des phrases de forme négative.

⚠️ « N‘aies pas peur »

⚠️ « Ne pleure pas »

⚠️ « Ne cries pas »

⚠️ « Ce n‘est pas grave »…

Et le pire, c’est que la plus part de ces phrases, sont utilisées lorsqu’on s’adresse à nos bambins !

Vous imaginez le conditionnement que l’on met en place dans leurs jeunes cerveaux malléables !

Bon, pas de panique, ce n’est pas grave !^^

En effet, on peut facilement palier à ce petit défaut.

Il suffit de mettre en place une gymnastique de l’esprit et de s’entraîner construire des phrases affirmatives.

En plus, c’est que du bonus, car comme l’a démontré Catherine Gueguen à travers des études de neurosciences, votre cerveau, à la base, n’imprime pas le « ne pas ».

D’où le fait que votre enfant, quand vous lui dites : « Ne manges pas avec tes doigts », et bien, il mange avec ses doigts. Car lui, il n’entend pas la négation.

Vous imaginez toute l’énergie économisée dans votre rôle d’éducateur ! Que du positif.

Astuce 3 : Accueillir ses pensées négatives.

La meilleure façon de vaincre son ennemi, c’est de bien le connaître !

Ainsi on est fort de ses points faibles.

Et puis, sincèrement, il y a des jours, ou des périodes, où c’est compliqué d’être dans la lutte, et de vouloir toujours détruire nos idées toxiques.

Il est important de savoir les observer, de les voir arriver, de les accueillir, de ressentir leurs effets sur nous, notre corps, de les accepter et de les rassurer.

Parce qu’elles ont le droit d’exister, et il est primordial de les vivre, le tout c’est de les vivre le mieux possible.

Le fait de les accompagner, va nous aider à mieux rebondir et souvent à analyser plus sereinement le pourquoi, et donc nous permettre d’évoluer.

Le but ultime étant de se sentir mieux.

Nous sommes des êtres humains, il est normal d’avoir des moments plus difficiles, et puis, il est nécessaire de vivre les deux.

Puisque nous devons vivre diverses émotions pour mieux apprendre, et les émotions dites “négatives” (générées par des pensées négatives) ne peuvent pas toujours être refoulées ! Il faut les vivre.

Conclusion

Ainsi, vaincre nos pensées négatives est à la fois un jeu, un exercice et une acceptation.

C’est une question de dosage ! Comme en cuisine ! ^^

Il faut s’exercer à contrôler ses pensées négatives, car elles peuvent nous affecter et être nocives.

Il faut savoir les contourner, et il faut aussi savoir les accueillir pour mieux les apprivoiser.

A vous d’expérimenter à présent !

Bien sûr, vous le savez, chacun son rythme et chacun ses envies.

On s’écoute et on se respecte.

Je suis impatiente de lire vos retours.

Merci à Grégory pour ce sujet riche et inspirant, que j’ai aimé écrire.

Prenez soin de vous.

Et n’oubliez pas, vivez la vie que vous voulez.


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